Où et comment j’ai choisi mon chien

Lorsque j’ai rencontré Nala, j’avais 18 ans, et j’habitais encore chez mes parents. Je nourrissais le rêve d’avoir un chien depuis ma toute petite enfance. Je ne saurais expliquer pourquoi, mais je ressentais l’envie d’avoir un chien comme un véritable besoin. C’était une obsession. Je revenais à la charge chaque année auprès de mes parents, espérant à chaque Noël et chaque anniversaire qu’ils me feraient enfin la surprise de réaliser mon rêve. Mais chaque Noël et chaque anniversaire étaient une déception.

Je savais quelles races de chiens me correspondaient.

J’ai appris à lire en lisant des livres les races de chiens et le comportement canin. Je savais quelles races me correspondaient, à la fois parce qu’elles étaient compatibles avec mon caractère et mon mode de vie, mais aussi parce que la morphologie de ces races me plaisait. J’adorais le physique du Husky mais il était clair que je n’étais pas capable de répondre à ses besoins. En revanche, l’Epagneul japonais, l’Epagneul du Tibet, L’Epagneul nain continental ou encore le Carlin faisaient partie des races que j’avais sélectionnées. Leur petite taille, leur bonne capacité d’adaptation, leur calme (relatif) mais aussi leur côté « clown » ainsi que leur docilité me semblaient être des caractéristiques idéales.

Un jour de fin novembre 2011, je suis passée devant un salon de toilettage à deux pas de chez mes parents. J’ai découvert que des chiots y étaient vendus… et pas n’importe lesquels : dans la vitrine, il y avait deux chiots de type Epagneul papillon (l’une des deux variétés de l’Epagneul nain continental), un mâle et une femelle. Une race rare à l’époque. J’avais maintes fois lu qu’il était déconseillé d’acheter un chiot en animalerie (on peut considérer ce salon de toilettage comme une petite animalerie), mais le fait de voir ces chiots, ce jour-là, par hasard a été pour moi comme un « signe du destin ».

Il fallait cependant que je m’assure que ces chiots étaient « bien dans leurs pattes ». Alors, pendant une semaine, je suis revenue chaque jour observer les chiots dans la vitrine de ce salon de toilettage.

La femelle n’arrêtait pas d’aboyer, elle avait l’air hystérique.En la voyant, je me suis dit : « jamais je ne prendrai un chien comme ça. »

Parallèlement, j’essayais tant bien que mal de convaincre mes parents d’accepter de prendre le petit mâle qui semblait si sage, si doux, si « normal » comparé à sa soeur. En vain.

Lorsque le vendredi soir est arrivé, j’en ai eu assez. J’ai annoncé à mes parents que le lendemain, j’irai moi-même acheter le petit chiot mâle et qu’il s’appellerait Simba. Mes parents n’ont pas vraiment répondu. Ma mère m’a dit « non », d’une voix si peu ferme qu’elle ne semblait pas elle-même convaincue. J’ai téléphone à l’une de ses amies qui a proposé de m’accompagner chercher le chiot.

Samedi 26 novembre 2011 au matin, je suis donc arrivée au salon de toilettage avec l’amie de ma mère. J’arrivais trop tard. Le mâle avait été vendu la veille au soir. J’allais repartir, déçue, lorsque la gérante de la boutique m’a proposé de tenir la femelle dans mes bras. Notre destin était scellé. C’est ainsi que Nala, petite chienne hystérique dont je ne voulais pas, est arrivée dans ma vie.

Et vous le comprendrez bientôt, je m’en suis rapidement mordu les doigts… Mais la suite, vous la découvrirez dans un prochain article !

Mes conseils pour choisir son chien

  • Ne pas choisir son chien sur un coup de tête !
  • Se renseigner sur les caractéristiques morphologiques et comportementales de différentes races (même si chaque individu est différent au sein d’une même race et d’une même lignée !). Il ne faut pas choisir un chien en fonction de son apparence, mais en fonction de son caractère et de ses besoins, car si ceux-ci ne sont pas compatibles avec votre mode de vie, votre chien a de grandes chances de ne pas être heureux (et vous non plus). Par exemple, oubliez le Husky, le Border Collie ou le Jack Russell si vous n’aimez pas vous promener, car ces chiens ont un grand besoin d’activité physique !
  • Se renseigner sur les différents lieux où il est possible d’acquérir un chien : élevage, particulier, animalerie, association… Tous ont des avantages et des inconvénients.
  • Demander conseil à des professionnels (vétérinaires, éducateurs, éleveurs, associations…) mais aussi à des propriétaires de chiens que vous connaissez.

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